J'avoue : je suis obsédée.
Mon histoire de vendeuse sur les marchés à un salaire à 6 chiffres.
Salut,
On m’a dit que j’étais toxique.
Que c’était "triste de penser comme ça".
Que c’était malsain.
Pourquoi ? Parce que j’ai dit un truc simple :
Quand je me lance dans quelque chose, je veux être la meilleure.
Pas deuxième. Pas “dans le top”. Première.
Et visiblement, ça choque beaucoup plus de gens que je ne le pensais.
Certains ont adoré. D’autres ont détesté.
Plutôt que de me justifier, je préfère te montrer d’où ça vient.
Les moments qui ont tout changé, et pourquoi cette mentalité m’a amenée là où je suis aujourd’hui.
Voici les 4 décisions qui ont façonné tout le reste.
1. À 14 ans, je vends des fruits et légumes sur un marché
Je viens d’une famille sans argent. Je suis boursière échelon 7.
Sur le papier, je suis classée dans la case “pauvre”.
Je ne me sentais pas pauvre, mais je savais que je voulais sortir de ça.
Je voulais pouvoir choisir ma vie, pas la subir.
Alors j’ai cherché un métier où tu peux gagner de l’argent rapidement.
J’ai tapé sur Google. Réponse : la vente.
À 14 ans, je me retrouve sur un marché à vendre des fruits et légumes.
Et là, je deviens obsédée.
Je veux connaître chaque variété, chaque saison, chaque argument pour être la meilleure vendeuse du marché.
Ce que j’en retiens : L’obsession de comprendre ce que tu vends, c’est ce qui te rend légitime. Et la légitimité, ça se construit, ça ne se décrète pas.
2. Je découvre que la vente peut être malhonnête… Et je refuse
Pendant mon BTS, je bosse dans une boîte qui vend du référencement internet à des artisans du bâtiment.
Je vends, je suis plutôt bonne, je fais rentrer du chiffre.
Sauf qu’un jour, je réalise un truc : ce qu’on vend n’est pas ce qu’on délivre. Les clients se font clairement avoir.
Et là, grosse alerte interne. Je comprends quelque chose d’important : je ne veux pas vendre comme ça.
Je ne veux pas être la vendeuse qui dort mal parce qu’elle sait qu’elle a “bien vendu” mais mal servi.
Je veux vendre des trucs qui aident vraiment. Sinon, ça ne m’intéresse pas.
Ce que j’en retiens : La vente éthique, ce n’est pas un concept marketing. C’est une décision. Et elle se prend tôt.
3. 200 CV. 7 process. 6 refus. 1 oui.
On est en plein Covid, je cherche un job. J’envoie plus de 200 candidatures.
Je fais 7 process complets, 4–5 entretiens à chaque fois.
À chaque fois, je me projette comme si j’y étais déjà. Je me vois dans l’équipe, dans le bureau, je commence déjà à me faire le film.
Et 6 fois, on me dit non à la fin.
À ce moment-là, j’aurais pu me raconter toutes les histoires possibles :
“Je ne suis pas faite pour ça”, “le marché est mort”, “c’est la crise”.
Mais j’ai ce truc en moi : si j’y arrive pas pour l’instant, c’est que j’ai encore un truc à apprendre, pas que je suis nulle.
Alors je continue. Le 7ᵉ process, c’était Skello. Et là, c’était le bon.
Ce que j’en retiens : Le rejet ne dit rien de ta valeur. Il dit juste que tu n’es pas encore au bon endroit. Continue.
4. 6 mois de contenu. Personne ne regarde. Puis 3 millions de vues.
Quand j’ai commencé à poster sur Instagram, j’avais moins de 1000 abonnés pendant 6 mois.
C’était quasiment que mes potes qui likaient.
J’aurais pu me dire que ça ne marchait pas, que ce n’était pas pour moi, que “l’algo ne m’aimait pas”.
Mais j’avais toujours ce truc : si ça ne marche pas, c’est que je n’ai pas encore trouvé la bonne formule. Alors je continue.
Un jour, une vidéo fait 3 millions de vues. Je prends 10 000 abonnés d’un coup. Et tout a changé.
Ce que j’en retiens : Le succès se pointe souvent juste après le moment où tu as envie de tout envoyer bouler. Tiens encore un peu.
La philosophie derrière tout ça
“Top 1 ou rien”, ce n’est pas écraser les autres.
Ce n’est pas penser que tu es meilleur qu’eux.
C’est refuser de faire les choses à moitié.
C’est te dire : si je m’engage dans un truc, je me donne à fond pour y arriver.
Et si j’échoue, ça ne remet pas en question qui je suis. Ça veut juste dire que :
Je n’ai pas encore assez bossé,
Que ce n’était pas le bon moment,
Que ce n’était pas le bon truc.
Mais au moins, j’aurai tout donné. Et ça, c’est non négociable.
Tu veux l’histoire complète ? Retrouve la vidéo YouTube ici et sur Spotify en format audio.
Ce que je viens de te raconter, c’est la version courte. Dans la vidéo, je rentre dans les détails : les moments difficiles, les doutes, les erreurs, et ce que j’ai appris à chaque étape.
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À la semaine prochaine,
Shannen


